Placée sous le signe du soleil, du coca bien frais et des galères de bagnoles.
On ne sait pas si c’est l’éclipse ou Mamie qui nous a portés l’oeil, mais on a été des gros chats noirs 🪬
C’était des vacances incroyables quand même 🌞👇
Mercredi 5 août : Le voyage
🚃 11h16 Marne-la-Vallée Chessy ➡️ 15h10 Toulon
On a marché de la gare de Toulon au centre-ville, mangé une glace melon-pastèque (incroyable) puis marché jusqu’à la plage du Lido pour une petite baignade.






🚢 19h Toulon ➡️ 6h30 Bastia
Traversée de nuit, on a failli dormir dans un endroit qui pue, mais ça va on a bien dormi, finalement par terre dans le couloir (qu’est-ce qu’on fait pas pour économiser le prix d’une cabine)






Jeudi 6 août : Le premier jour
Arrivée à Bastia, réveillés par les horribles reprises de chansons libres de droit (Despacito et Hallelujah avec une guitare timide lol)





Grosse sieste à la maison, rencontre avec :
- ma cousine Caro
- son copain Thierry
- leur chien Apy
- leur chatte Kitty-Mongcho


le midi pâtes à la truffe, miam
Baignade à la plage de l’Arinella + Granités, miam



Le soir coca bien frais et dîner au Cors’Hôtel (où travaille le père de Madison) avec :
- ma tante Alex
- ma cousine Madison
- son oncle Pierre le tueur de chats (extrêmement sombre histoire)
Pendant ce temps, grosse panique en ville car le parking souterrain au dessus duquel avait lieu un festival menaçait de s’effondrer :
https://www.ici.fr/corse/porto-latino-interrompu-un-affaissement-dans-le-parking-de-la-citadelle-entraine-l-evacuation-de-plus-de-800-personnes-6920154
Vendredi 7 août : La traversée de la Corse en Micheline (le train corse)
Journée sponsorisée par le Chemin de Fer de la Corse (en effet la SNCF ne gère pas la Corse)
🚃 8h02 Ceppe ➡️ 11h42 Ajaccio
On a vu des vaches, des ânes et un troupeau de marcassins qui driftaient sur les voies 🐗




Moules frites à Ajaccio au Tino Brasserie
Baignade à la plage, balade sur Ajaccio
Découverte de Géraldine Rimbaud l’artiste un peu chéper mais qui fait des super beaux collages : https://www.instagram.com/latelierephemeredegr/
Café glacé + Café tonic (la vraie recette)







🚃 16h55 Ajaccio -> 20h35 Ceppe
(mais problèmes de trains, on s’est fait changer 2 fois à Ponte Leccia et à Casamozza :/)







Le soir : bruschetta miam omg

Samedi 8 août : Le Western Splash
Beignets au fromage corse (on n’en a pas trouvé à la pomme </3) et migliacciu (galette de fromage) du marché, puis smoothie sur le vieux port de Bastia sous 40°C (on fondait)
Rencontre avec Mamie avec ma tante Alex, glooooooups… il y avait Aymeric, son très gentil infirmier, puis elle nous a donné 3 paquets de menthol Ricola « de la part de Didier » (décédé il y a 20 ans) et nous a fait boire bcp trop de thé et bcp trop de Courmayeur (je te raconte pas l’envie de pisser), gros mal de crâne après, mais ça s’est bien passé.
Puis après-midi et soirée au Western Splash, un énorme parc aquatique avec un pédiluve dégueu, les toboggangs, la bouée (on a failli s’envoler, j’ai fait que hurler j’ai cru mourir mais je l’ai fait !!!), soirée mousse, le toboggan El diaaaablo (lui je l’ai pas fait). Y avait une colo de jeunes partout on s’est sentis vla vieux…







Coca bien frais et panini miam <3
Puis virée au Luna Park grosse barbapapa, Thierry a joué à la carabine et a gagné le casque P9 PRO MAX 🤙




Dimanche 9 août : Plaaaage, rivière du Faaango et Caaalvi
Départ à 11h et pause boulangerie à Pietralba sur la route (+ coca bien frais évidemment)
Village imaginaire de Cariolu (maquette en pierre sur le bord de la route) et Pontu Ghjenuvese, le pont cassé chargé d’Histoire.


Traversée d’Île-Rousse
Baignade à la plage de Ghjunchitu, on a vu les poissons avec les lunettes de plongée !! Pas trouvé d’oeil de Sainte-Lucie :( mais ramassage de sable blanc et de corail rouge <3
Coca bien frais à la paillotte I Ghjunchi


Caro qui se rend compte sur le parking du U Express d’Aregno qu’elle a oublié son tel dans le parking de la plage glouuuups… y avait que des italiens … mais ça va on l’a retrouvé direct
Saucissons corses sur la route miammmm
Rivière asséchée plus haut, mais baignade dans la rivière fraîche du Fango sous le pont au coucher du soleil <3







Balade à Calvi la nuit tombée, énorme glace 4 boules (yaourt, noisette, pistache, vanille) et milkshake dans les rues piétonnes (Adrien m’a offert un pendentif oeil de Sainte-Lucie pcq wsh je repars pas sans) puis cocktails sur le port, on a pas croisé Jeff Bezos ni Lena Situations ni Julien Doré ni Connor McGregor pff…




Lundi 10 août : Randonnée à Murato
<3


Randonnée dans les hauteurs “chargée de pierres et d’eau” (??), 8 km
Chapelle en ruines & ramassage de mûres
Il se peut qu’on ait complètement dévié du sentier prévu à la première intersection… mais on s’est pas perdus (et au final on a fait une plus grande boucle que prévu) !!













On croise un camion de CRS sur le retour, un autre randonneur est allé leur demander ce qu’on pensait nous-mêmes : « excusez-moi, vous faites le maintien de l’ordre, mais de quoi ici ?? » mdr
Le soir : coca bien frais et dîner aux Zéphyrs, le restaurant où bossent José & Béa (les grand-parents de ma cousine Madison) sur le port de Bastia
Déposage de Kalanchoe achetée par Caro chez Mamie avec ma tante, car Mamie s’était désistée (gros drama Caro / Mamie), divagation de Mamie qui « avait vomi du sang » (sûrement un mensonge) (au secours) (mal au crâne)
Mochi coco & coca bien frais pour gros trauma dump avec Caro en rentrant xD <3
Mardi 11 août : La descente aux enfers
Randonnée avec Adrien & Caro sur le littoral de la plage de la Roya (accessible avec un parking) à la plage du Lodu (accessible uniquement en bateau ou en piste 4×4), 9 km













Baignade au Lodu la plus belle plage du monde <3 (sauf ce jour là, algues et eau trouble </3)
Poissons dans l’eau !! Coca bien frais à la cabane du Lodu









Et c’est que là les problèmes commencent mdrrrrr
19h, Caro avait galéré de fou à l’aller donc n’est pas chaud pour refaire la rando dans l’autre sens et c’est trop tard/cher pour prendre un bateau, donc Thierry descend la « piste de Saleccia » qui est une piste 4×4 qui descend jusqu’à la plage du Lodu, avec son vieux 4×4 Hyundai Santa Fee



En repartant, on croise des Polonais tout en bas de la piste 4×4, en panne avec leur camionnette : leur cardan AVG a cassé, on leur propose de les monter mais ils préfèrent dormir dans leur camionnette et trouver un moyen de réparer leur camionnette en bas, Adrien leur laisse un numéro pour les aider et les mettre en contact avec un garage corse (apparemment les corses sont nuls en anglais)
« Thank you guys, go to heaven* »
Quelques mètres plus loin et alors que la nuit tombe vers 21h : le Santa Fee casse aussi xDDD (il commence à faire un bruit sec, puis la roue arrête de tourner, on pensait problème de cardan comme les polonais, le comble xD) (mais le radiateur s’est mis à fuire aussi – il s’avèrera en fait que la toute première bosse que Thierry avait frotté un peu fort avait détruit les ponts avant et arrière……).
Impossible de repartir et on est encore tout en bas de la piste.
La piste est une montée, il faut 12km (à ce moment on pensait même que c’était 20km) pour atteindre la départementale.
Thierry appelle son père pour le prévenir, le père se met immédiatement en tête de descendre avec son propre 4×4 (exactement le même Santa Fee que Thierry) pour nous tracter, dangereux car :
- vu que c’est le même 4×4 on risque de casser le sien aussi (même sans tracter) :/
- le père est très âgé, il ne comprend pas tout, a un bras en moins et est diabétique (mais il est corse) (donc très têtu)
En attendant que le père arrive (2h de route) :
- on refuse l’aide de 2 berlines Volkswagen et BMW qui montent tranquilles (mais mdr, alors que nous avait un 4×4) ;
- on refuse l’aide d’une femme à bord d’un 4×4 qui descend, mais qui nous permet d’apprendre qu’il y a un CAMPING juste en bas de la piste ! rassurant, il y a de la civilisation ;
- Thierry appelle l’assurance, qui lui promet que tout sera remboursé, y compris le remorquage depuis la piste en terre (si on arrive à trouver qqn pour remorquer le Santa Fee ??)
- « Madame, vous me confirmez bien que ça sera pris en charge ? » « Monsieur je ne le vous dirais pas si c’était pas le cas hein » (très passive-agressive)
- (Cut : le garage de l’assurance dit que non c’est pas pris en compte, que descendre sur cette voie nécessite des véhicules particuliers, qu’il faudrait un devis mais que ça coûterait environ 1500€ LOL)
- Thierry s’engueule au téléphone avec l’accent corse avec sa soeur (dont le mari a un 4×4 mais ne propose pas son aide) (mdr???), par contre elle connaît un ami d’un ami qui demande 500€ au black pour tracter le Santa Fee, mais au final il change d’avis et même pour 500€ il ne voudra pas même juste nous remonter nous 4 sans le 4×4 (mdr tg du coup non???)
Vers 22h passés, il fait complètement nuit, heureusement on a une frontale, une lampe torche et Adrien a sa deuxième batterie de téléphone. Donc on décide de ne pas remorquer la voiture ce soir, de l’abandonner là et de revenir la dépanner plus tard, et de trouver un moyen de remonter pour rejoindre le père et éviter qu’il ne descende aussi avec son 4×4 et se mette en danger.
Plus personne ne passe sur la piste évidemment, donc on décide de descendre et de rejoindre le camping à pieds. Vision dramatique quand on arrive sur le parking remplie de berlines/citadines MDRRR et au milieu duquel sont allongées, entre les voitures, des vaches sauvages (renaissance painting; je jure que je vais peindre cette scène)
À savoir moi j’avais 0% de batterie depuis 19h et on était tellement dans le jus qu’on a quasi AUCUNE photo de toute cette épopée hormis 1 argentique à la fin
Hilarant aussi de se rappeler la phrase du polonais : « Thank you guys, go to heaven* » – le camping s’appelle « U Paradisu » c’est-à-dire « le Paradis » ….(mais on a plutôt l’impression d’être en enfer xDDD bref)
Là-bas on retrouve la femme du 4×4 qui descendait, qui n’était autre que la gérante du camping. Elle ne veut pas nous remonter mais nous propose un matelas pour dormir dans son camping (on refuse vu que le père est censé arriver) ou d’essayer d’aller aborder les gens dans le camping pour trouver quelqu’un qui voudrait bien nous remonter ce soir. On demande mais les 3/4 des campeurs sont italiens ou sont venus en bateau, et les autres refusent de nous remonter ce soir donc on finit par prendre un coca bien frais et d’attendre le père.
Vers 0h00, le père n’arrivant pas, on se dit qu’on va commencer à monter la piste à pied pour le rejoindre.
Mercredi 12 août : La montée aux enfers
Après quelques heures et des tentatives d’appels qui passent une fois sur 2 (soit parce qu’on a plus de réseau sur la piste soit parce que le père n’a plus de réseau xD)
- on a remonté les 12km. no joke. on a mis 2h45.
- le père s’est complètement perdu sur les pistes et sur la route.
À un moment donné, on l’apercevait au loin sur la piste, mais Thierry avait beau lui dire au téléphone d’arrêter d’avancer pour qu’on le rejoigne (car vu qu’il mettait trop de temps il se demandait s’il ne s’était même pas trompé de piste) le père n’écoutait pas et avait fini par faire demi-tour en prenant peur et était en train de remonter mdrrrrrr??? l’impression d’être perdus en mer et de voir un cargo au loin qui nous voit pas, jte jure
Thierry lui HURLAIT dessus au téléphone avec l’accent corse, il commençait à devenir fou (Thierry travaillait le lendemain, y a aussi sa mère et sa soeur qui l’appelaient toutes les 15 min, en fait tout le monde empirait la situation)
Donc après 12km de montée dans le noir éprouvante, on atteint la départementale vers 2h30 et on s’assoit sur un muret au bord de la route. On croise une unique voiture qui ne s’arrête pas, puis vers 4h30 (le père est toujours perdu dans des pistes), passe un camion de livraison de médicaments. Le gars fait trop peur et a l’air d’un ex-taulard, mais on l’arrête, Caro et Adrien montent avec lui pour qu’il les ramène au parking de la Roya pour que Caro récupère sa Twingo déposée à midi au début de la randonnée.
Le chauffeur roule comme un malade à 80km/h dans les virages de montagne, ne ralentit pas pour les dos d’ânes et manque de percuter un chien qui courait. Il raconte qu’un jour il aurait foncé dans une vache qui avait traversé le pare brise, et marmonne « on a tous un destin… tout est écrit… » (ils ont cru mourir) (mais ça va ils sont pas morts et ils ont récupéré la Twingo) (les 10min les plus longues de leur vie)
Pendant ce temps, sur le muret au bord de la départementale, Thierry essaie de guider le père qui est complètement perdu et désorienté, qui commence à divaguer au téléphone, à tenter de descendre dans d’autres pistes 4×4 (l’ancienne descente de Saleccia qui est beaucoup moins pratique et beaucoup plus dangereuse – donc on panique, car nous on a pété le 4×4 sur la piste refaite mdr).

Il le SUPPLIE de s’arrêter sur le bas-côté et on essaie désespéramment de comprendre où il est (à l’aide d’énigmes évidemment, car le père est atteint d’illettrisme et ne sait pas se servir d’un GPS : on n’aura pas mieux que « j’ai croisé un 4×4 blanc sur un cric… un mur cassé, une antenne… un embranchement… » Thierry entend un camion passer près de lui au téléphone donc devine à peu près sur quelle route il est, au milieu du Désert des Agriates.
Point positif : on voit très bien les étoiles, la voie lactée et énormément d’étoiles filantes !! (sauf Adrien qui regardait le sol)
Point négatif : tout le reste
Caro et Adrien nous récupèrent et on fonce tous les 4 chercher le père, on hésite à prévenir les pompiers ou la gendarmerie car on a trop peur que le père fasse un malaise au volant, mais on a pas la plaque du Santa Fee du père :/
donc on avance, le père nous promet que cette fois il s’est arrêté avec les warnings.
Énorme stress, on trace et… HEUREUSEMENT on finit par le retrouver, arrêté en warnings sur le bas-côté sur la Balanina, la nationale T30 (il était genre 5h30 du matin)
Thierry prend le volant du deuxième Santa Fee (qui a aussi pris un coup à l’avant quand le père est descendu sur les pistes???? ughhh) et ramène le père à Bastia.
Magnifique lever de soleil au-dessus de l’île d’Elbe <3

Tout va bien, il est en vie, on va se coucher à 7h et Thierry prévient son patron qu’il n’ira pas au taff ce jour là mdr
Mercredi 12 août partie 2 : La montée aux enfers partie 2
On se réveille à 13h ; ce soir c’est l’éclipse. Avec Adrien on se dit qu’en attendant, on va faire un tour au centre-ville (mmhh café frappé bien frais et pique-nique à la Citadelle <3).










Pendant notre tour en ville, Thierry se fait rappeler par l’assurance qui lui dit « en fait… on vous a confirmés hier qu’on prendrait tout en charge… c’était une erreur mais exceptionnellement… allez-y… on remboursera…. » (ça tombe bien car rappel : c’est 1500€ un dépannage sur piste)
Donc Thierry trouve une dépanneuse, une dame incroyable, Audrey, qui était une « dépanneuse de l’extrême » qui passait à la TV et remorquait les semi-remorques sur l’autoroute et tout
Avant d’aller dépanner le 4×4 ils ont bu un verre, Thierry lui raconte l’histoire ; ELLE CONNAISSAIT LE LIVREUR FOU qui a ramené Caro et Adrien à la Roya ?? elle l’a appelé en live et apparemment ce soir-là il avait traversé toute la Corse jusqu’à Ajaccio pour remplacer un collègue (d’où le fait qu’il trace), ça faisait 24h qu’il roulait et apparemment il était très très gentil et il n’avait “””pas capté””” (oui oui) qu’il les avait terrifiés en roulant vite…
Donc nickel, le Santa Fee est remonté sans difficulté et déposé au garage – apparemment, ils ont vu plein de voitures en panne sur la piste en remontant… Tiens donc…
Pendant notre balade au centre-ville de Bastia dans une grosse descente + cul de sac, on voit un gros SUV blanc qui a l’air de faire un gros bruit, on rigole en disant qu’elle a pété son cardan elle aussi ^^ et on s’approche et en fait oui. C’était une touriste qui cherchait son mari dans toute la ville, il n’avait plus de batterie, elle s’était perdue dans le centre-ville et là elle s’était enfoncée dans un poteau, elle était en état de choc, et n’arrivait plus à reculer dans la montée. Une voisine corse l’a aidée, elle était toute douce et d’un coup s’est mise à engueuler un gars derrière qui voulait passer mdrrr vraiment comme Thierry et sa soeur, on a halluciné. Donc avec Adrien et la voisine on l’a aidée à manœuvrer (parce que vu que c’était une automatique sans frein à main, c’était galère, nous on a pas osé essayer et la voisine corse a essayé de la démarrer elle a même pas réussi) et repartir, mais elle avait bien défoncé l’avant de sa voiture…

Bref, vers 18h30 Thierry et Caro nous récupèrent au centre-ville (après avoir eux-mêmes aidés encore une autre dame qui était coincée sur un parking ; et nous, après avoir été témoins d’une engueulade entre corses au volant en les attendant) pour monter voir l’éclipse au col de Teghime, car le soleil se couchant derrière la montagne, on ne verrait pas l’éclipse depuis Bastia.
M D R.
Visiblement l’entiereté de la population du versant de la montagne a eu la même idée, donc ça a créé un ÉNORME bouchon pour monter au col : 10min en temps normal, ici Waze indique plus d’une heure, on va donc certainement arriver à la fin ou carrément louper l’éclipse… :(
Il faut savoir qu’un bouchon en montée … ça détruit les embrayages. Ça commence à sentir bien le cramé, Thierry a perdu son 4×4 y a même pas 24h, donc on ne veut pas risquer de perdre aussi sa voiture – il renonce au début de la montée.
Avec Adrien, on se dit : foutu pour foutu, on va faire du stop et monter avec quelqu’un pour essayer d’arriver à temps (impossible de monter à pied, il n’y a pas de bas-côté sur cette montée).
On monte dans un 4×4 dans lequel un daron corse et sa fille montaient rejoindre des amis pour voir l’éclipse…
Malheureusement, on arrive trop tard et au coucher du soleil, on n’avait pas passé le col :(
au moins la vue sur la ville à la nuit tombée était jolie et on aura bien discuté avec le daron, raconté nos vies, lui est concessionnaire en face de là où habitent Caro et Thierry (et quand on a raconté à Thierry il nous a dit qu’il le connaissait MDRRRR tous les Corses se connaissent jpp), il nous a raconté son voyage à Taïwan et parlé du palais idéal du facteur cheval (à découvrir !!) c’était super.



Énormément de voitures n’ont pas eu la même présence d’esprit que Thierry de faire demi-tour, on a vu bien 10-12 voitures en panne dans la montée, dont, NO JOKE : une voiture de la GENDARMERIE qui se faisait dépanner en haut mdrrrrrr
Puis on est redescendus avec une maman qui avait voulu monter aussi avec sa fille (qui — quand on a dit que la prochaine éclipse totale en France sera en 2081 — a demandé à sa mère, pleine de compassion, si elle sera encore en vie) et son fils de 4 ans (fan des Minions et de la Pat’patrouille, et il veut devenir policier (non en fait il veut être chercheur de momies puis sous la suggestion de Adrien, policier des momies, puis en fait non il veut leur donner à manger (?))).
On s’est promis d’aller voir l’éclipse en 2027 en Égypte, et de ne pas manquer celle en 2081.
Puis on est allés au Café del Mare pris un coca bien frais et mangé les sushis qu’on devait manger le mardi soir en rentrant <3
Puis on a mangé un milkshake et une glace beaucoup trop grosses pour nous chez Raugi

On avait mal au bide on est rentrés sortir le chien dans le noir en espérant voir des étoiles filantes (on en a vu moins que sur la piste 4×4) puis on a bu du Get corse (U Jettu), fait nos sacs jusqu’à 3h du matin et Caro me faisait essayer des vêtements en même temps non mais mdrrr N’IMPORTE QUOI





Jeudi 13 août : le retour partie 1
Levés à 5h30 pour prendre le bateau à 8h mais énorme coup de stress à l’embarquement car très mal indiqué et on avait reçu une info comme quoi l’embarquement fermerait à 7h à cause du trafic on s’est trompés de terminal et on savait pas où aller bref horrible gros gros stress mais on a réussi à prendre le bateau youpi (et en fait c’est l’ENREGISTREMENT pas l’embarquement qui fermait à 7h) 👍
🚢 8h Bastia ➡️ 18h30 Toulon










Vendredi 14 août : le retour partie 2
Intercités de nuit mmmhhhhh pas beaucoup de nourriture dans le ventre et pas beaucoup d’heures de sommeil mais bien rentrés à Paris 👍 le sac plein de magnets, de Canistrelli, de saucisson, de Coppa et la tête pleine de souvenirs <3
🚃 20h50 Toulon ➡️ 7h00 Paris Austerlitz



– Statistiques –
Nombre de cocas bien frais : 10 (chacal)
Nombre de voitures en péril : 6 + la gendarmerie et tous les embrayages cassés pendant l’éclipse
Nombre de « mais putain tout le monde se connaît en Corse » : 2
Nombre d’engueulades entre Corses : 4
Nombre de baignades : 7
💚🐸 Frog with a view 🐸💚








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